L'onction des malades
L’onction des malades qui est l’un des sept sacrements de l’Église catholique est signe de la présence du Christ ressuscité auprès des personnes éprouvées par la maladie physique ou psychique, la vieillesse. En effet, les Évangiles rapportent que, hormis le péché, le Christ a partagé notre condition humaine jusque dans la souffrance et la mort. Parfois, il a guéri, et même ressuscité, annonçant ainsi la victoire, par sa mort et sa résurrection, sur le péché et la mort.
Il a demandé à ses disciples d’oindre d’huile et de guérir les malades, et ils poursuivirent cette mission après la Résurrection.
Aujourd’hui, l’Église propose ce sacrement par lequel elle croit que Jésus continue de guérir les personnes. Ce sacrement consiste en une imposition des mains et une onction d’huile bénite le Jeudi saint, lors de la messe chrismale. Autrefois nommé extrême-onction ou dernier sacrements, car donné au seuil de la mort, il a, depuis le concile Vatican II, retrouvé la
fonction du sacrement destiné à réconforter dans la douleur. L’onction ne remplace en aucun cas les soins médicaux. Elle permet de s’unir à la souffrance de Jésus au moment de sa Passion. Comme tous les sacrements, elle apporte paix, courage, réconfort et propose de vivre chrétiennement les souffrances de la maladie ou de la vieillesse. Enfin, nos péchés nous sont pardonnés si la confession n’a pas été possible.
Jésus descendit de la montagne avec eux et s’arrêta sur un terrain plat. Il y avait là un grand nombre de ses disciples et une grande multitude de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem, et du littoral de Tyr et de Sidon. Ils étaient venus l’entendre et se faire guérir de leurs maladies ; ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs retrouvaient la santé.
Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu’une force sortait de lui et les guérissait tous. Et Jésus, levant les yeux sur ses disciples, déclara :
« Heureux, vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous. Heureux, vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés. Heureux, vous qui pleurez maintenant, car vous rirez. Heureux êtes-vous quand les hommes vous haïssent et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme. Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez de joie, car alors votre récompense est grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet, que leurs pères traitaient les prophètes." Évangile selon saint Luc 6, 20-26
Dans la liturgie sacramentelle de l'Eglise catholique, l’imposition des mains symbolise la force de l'Esprit donnée en cet instant précis. L'imposition des mains est un geste utilisé lors du sacrement du baptême, du sacrement des
malades, de confirmation. Dans le cas de l'ordination sacerdotale, l’imposition des mains de l’évêque sur celui qui reçoit l’ordination exprime la transmission d'une force spirituelle. Lors du sacrement des malades, le prêtre enduit (oint) le front avec cette huile, il peut aussi oindre les yeux, les oreilles (les divers "sens" de la personne malade). Il prononce ces paroles : "par cette onction sainte, que le Seigneur, en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l'Esprit saint."
- Signe de la tendresse de Dieu pour ceux qui souffrent
- La prochaine date le 11 /02/26 à La chapelle de l’hôpital. Vous pourrez vous inscrire jusqu’au dernier moment
Des messes sont également célébrées à l'hôpital ainsi que dans les maisons de retraite :
- À l'hôpital de Louviers, à 15h, tous les 1er et 3ème mercredi du mois;
- À l'Ermitage, à 15h, les 2èmes mercredi du mois;
- À la résidence du Parc, le dernier mercredi du mois.
Les prêtres se déplacent à l'hôpital ou à domicile si besoin.
Paroisse du Bienheureux père Laval – Louviers – Boucle de Seine
1 rue Pierre Mendès France
27400 LOUVIERS
paroisseperelaval@gmail.com
Téléphone : 02 32 40 01 35 (pas de message vocal)